Le Chien de garde

Vacances du Chien de garde du Québec

Posted in Uncategorized by Le Chien de garde du Québec on juillet 22, 2009

Logo Chien de garde du QuébecUn petit mot pour vous avertir que le blogue reprendra ses activités officielles à la fin septembre prochain.

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Notre plus grand ennemi… nous-mêmes!

Posted in Culture et identité, Société by Le Chien de garde du Québec on juillet 17, 2009

Logo Chien de garde du QuébecL’être humain est une formidable machine capable des plus grandes prouesses physiques, intellectuelles et techniques. Ceux qui sont passés à l’histoire pour avoir contribué à faire avancer l’humanité ont réussi parce qu’ils avaient en truc infaillible qui leur a permis de passer au travers toutes les embûches placées sur leur chemin. Beaucoup d’individus croient à tort que ces génies de l’humanité ont réussi grâce à leur intelligence ou à de la chance, mais le Chien de garde du Québec croit plutôt que ces derniers ont réussi avant tout parce qu’ils avaient foi en eux et en leurs rêves. Un point positif, c’est que ce truc n’est pas seulement l’apanage des plus instruits et des plus grands puisque de nombreux citoyens ordinaires l’ont compris, l’ont appliqué et aujourd’hui, ce truc contribue à leur mieux-être et à celui de leur communauté. Malheureusement, énormément d’individus n’ont pas encore saisi son point essentiel… ce dernier étant que nous sommes notre plus grand frein, notre plus grand ennemi à notre potentiel de développement. 

Le plus grand ennemi parce que trop souvent un individu verra ses aspirations et ses rêves s’échouer de façon abrupte par un retour difficile à une réalité qu’il se refuse et tout cela parce que trop souvent, il a peur, il manque de confiance en lui et n’ose pas sortir de sa zone de confort qu’il connaît et maîtrise. Cette façon négative de vivre et de concevoir sa participation dans la société est très néfaste autant pour l’individu que pour sa communauté. Il en est ainsi puisqu’un tel regroupement de personnes, qui acceptent de joindre leurs vies dans un même lieu et sous les mêmes règles, ne peut exister que si ses membres contribuent à son fonctionnement et à son rayonnement. De ce fait, une personne qui n’arrive pas à faire vivre ses rêves et qui manque de confiance ne pourra pas pleinement se développer en tant qu’individu et, par continuité, en tant que membre de sa communauté. Elle ne le pourra pas puisqu’elle ne croira pas elle-même et en ses aspirations futures. Après tout, comment imaginer réussir à se compléter collectivement avec ses pairs si on n’est pas même capable de se compléter nous-mêmes?

Il faut que les gens apprennent à se faire confiance et à oser aller de l’avant même s’ils rencontrent des obstacles en cours de route et même si tout le monde autour d’eux ne croit plus en leur entreprise… surtout s’ils sont certains du bien-fondé de leurs intentions et actions. La confiance en soi est la clé permettant de sortir de notre coquille et de se dire: hé! moi aussi je peux le faire si les autres en sont capables. Avec cette façon de voir la vie, les individus verraient enfin que rien n’est à leur épreuve s’ils y croient et s’ils travaillent fort et surtout que la seule limite dans leur vie, c’est celle qu’ils se fixent eux-mêmes. La même chose peut aussi s’appliquer à la société et à l’apport citoyen qui lui est indispensable puisqu’un individu pleinement développé devient aussi, par extension, un citoyen pleinement développé. Il le devient parce qu’il a conscience de l’importance de sa participation et de sa capacité à faire bouger les choses qu’il juge inacceptables. C’est à partir de ses vérités infuses, entre autres, que le Chien de garde du Québec est né pour vous servir, chers concitoyens québécois!

Avons-nous perdu la tête?

Logo Chien de garde du QuébecAvons-nous sérieusement perdu la tête comme société? À la lecture de l’actualité de ces dernières semaines, le Chien de garde du Québec aurait tendance à dire oui… du moins pour ce qui est de notre conception de la justice et de la gravité des crimes. Ce commentaire essayera de faire le lien entre ces concepts et trois affaires juridiques assez similaires afin de démontrer que notre système de justice doit être renouvelé pour qu’il soit au diapason des nouveaux sommets atteints par le monde de la criminalité. Il ne s’agit en rien d’un texte à saveur de droit, mais bien juste un commentaire d’un individu qui s’inquiète de voir notre inaction et notre manque flagrant de jugement dans ce domaine.

Ces trois événements, d’une tragédie sans précédent, ont comme conséquences majeures d’avoir ruiné des milliers de vies et détruit les espoirs d’un repos bien mérité pour leurs victimes. Il s’agit des affaires Madoff, Lacroix et possiblement très bien bientôt Earl Jones. Ces trois individus, tous des financiers reconnus et jouissant auparavant d’une confiance absolue de la part de leurs clients investisseurs, ont « traficoté » dans le dos de ces derniers afin de voler et détourner les fruits du travail et de dure labeur de toute une vie. Il est vrai que le montant astronomique de la fraude de Madoff aux États-Unis pourrait classer Vincent Lacroix au rang de petit magouilleur, mais dans des cas comme ceux-ci, une comparaison des chiffres n’enlève rien à la gravité du geste commis. Pour ce qui est du cas Earl Jones, même si l’histoire vient d’être dévoilée et qu’elle est très partielle jusqu’à présent, il ne fait pas de doute qu’elle risque d’être assez similaire à celles des deux autres fraudeurs précédemment nommés.

Les similarités entre ces événements s’arrêtent malheureusement là puisqu’au Canada, nous avons une conception de la justice qui mise malheureusement trop souvent sur la réhabilitation plutôt que sur l’effet dissuasif. Nos voisins du Sud ont compris qu’une histoire, comme celle de Madoff, doit être prise et jugée différemment afin d’en faire un exemple fort pour éviter qu’elle ne se reproduise et c’est sans doute pour cette raison qu’ils ont condamné ce dernier à 150 ans de prison ferme avec une possibilité de libération conditionnelle à 85% de sa peine. On est d’accord sur le fait que Madoff, baby-boomer des premières années, ne sortira jamais de prison à son âge avec une telle peine à purger. Ce qui est très bien ainsi puisque son crime, comme ceux de Lacroix et possiblement Earl Jones, peut être qualifié d’aussi horrible que ceux commis par un tueur en série sociopathe. Ils n’ont pas tué personne, mais c’est tout comme s’ils l’avaient fait puisqu’ils ont détruit des milliers de vies en volant les économies de toute une existence. Leurs victimes ont tout perdu et ne peuvent, pour la plupart, absolument rien pour récupérer leurs fonds. Ils n’ont aucun recours puisque les agresseurs, en véritables connaisseurs de la finance qu’ils étaient, ont vite compris qu’ils naviguaient en zones grises lors des crimes commis. Ils ont profité de plusieurs lacunes des systèmes financiers en place pour s’enrichir aux dépens d’autrui.

À la lumière des derniers éléments, quelqu’un peut-il essayer de répondre maintenant à cette interrogation… comment se fait-il que Lacroix, véritable tueur en série économique, soit maintenant libre ? À l’instar de Madoff, cet individu devrait être encore en prison afin d’y terminer son existence et non à l’air libre après seulement 18 mois « en-dans ». Comment peut-il profiter d’une liberté, même partielle, après tout ce qu’il a fait ? Il est vrai qu’il est en attente d’un procès criminel, mais comment peut-on lui redonner un espoir de liberté aussi rapidement ?  Il devrait rester derrière les barreaux en détention préventive jusqu’à son procès. Des individus comme lui ne devraient pas être traités différemment qu’un meurtrier puisque dans les deux cas, c’est du pareil au même dans la finalité des actes posés, soit la destruction de vies innocentes… Au Canada, un meurtre au premier degré amène toujours son auteur à être incarcéré pour un minimum de 15 à 20 ans. Des crimes économiques devraient traités avec la même sévérité puisqu’une peine bonbon comme la première imposée à Lacroix n’a rien de très dissuasif. Il est évident qu’on ne peut lier son histoire avec celle d’Earl Jones sortie dans les derniers jours, mais on peut se poser la question suivante comme une hypothèse : est-ce que l’affaire Earl Jones aurait eu lieu si celle de Lacroix avait été traitée avec la même sévérité que nos voisins du Sud ont eue avec Madoff ?

En espérant que ce commentaire et les nombreux autres dans les médias feront réagir nos gouvernements dans la bonne direction. Il ne faut plus que des histoires comme ces dernières surviennent et pour cela, il faudrait que le Code criminel canadien soit amendé afin d’y inclure des peines plus lourdes pour de tels crimes et, surtout, il faudrait aussi que les lacunes dans les systèmes financiers qui ont permis à ces crapules de s’enrichir soient corrigées. Par ailleurs, de tels gestes ne devront pas survenir seuls puisque les volontés juridique et politique devront être présentes et proactives afin d’y parvenir. La confiance des investisseurs, gros ou petits, doit être rétablie le plus tôt possible après de telles tragédies en série. Tel est l’opinion du Chien de garde du Québec à ce sujet.

Articles intéressants à consulter en lien avec ce commentaire :

– La libération de Vincent Lacroix

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/200907/08/01-882189-vincent-lacroix-est-libere-sous-cautionnement.php

– Madoff VS Lacroix

http://www.cyberpresse.ca/le-droit/opinions/editoriaux/200906/30/01-880053-madoff-150-ans-lacroix-18-mois.php

– Earl Jones: 50 millions envolés en fumée?

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/200907/11/01-883340-earl-jones-50-millions-envoles-en-fumee.php

Yves Michaud et les bandits en cravate

http://www2.lactualite.com/yves-michaud/2009-07-16/urgence-dinformer-le-public-contre-les-bandits-cravates/

Le point final du Chien de garde du Québec.

Posted in Culture et identité, Politique québécoise, Société by Le Chien de garde du Québec on juillet 10, 2009

Logo Chien de garde du QuébecÀ Monsieur André Taillon, auteur de l’article « Le Québec en phase terminale » (sic) – Voir le commentaire du Chien de garde du 7 juillet dernier : Réponse au désespoir et au négativisme d’un blogueur.

Monsieur,

Faisant suite à la réplique que vous avez publiée sur le blogue du Chien de garde et sur Politicoblogue, il nous apparaît de la plus haute importance de clarifier nos intentions en tant que blogueurs citoyens. Contrairement à ce que vous prétendez avec assurance, nous sommes deux jeunes dans la vingtaine qui entretenons les meilleures aspirations pour nos semblables et la collectivité dans son ensemble. Étant nous-mêmes d’origine plutôt modeste, nous n’oserions jamais juger un individu par sa condition sociale, son niveau d’instruction ou son gagne-pain. Que vous soyez devenu un homme d’affaires est tout à votre honneur. Avec regret, nous jugeons que c’est plutôt vous qui jouez sur le terrain des attaques personnelles en nous prêtant des intentions qui ne sont pas révélées par ce que nous avons publié et en nous dépeignant comme des intellectuels pédants. Nous ne sommes sur aucune autre chaise que celle du plancher des vaches. Ce que nous avons dénoncé, ce sont uniquement les idées que vous avez exprimées sur la place publique, vous exposant de fait à la critique. En ce qui concerne les fautes d’orthographe, vous serez d’accord avec nous pour dire que présenter ses idées sous une forme acceptable est un bon pas dans l’argumentation et la tentative de convaincre l’autre. Or, il semblerait que vous traitiez cet aspect comme tous les autres de la vie civile : avec un désintérêt marqué. 

Cela dit, parlons de ce qui compte vraiment, ce pour quoi cette joute a commencé : les implications logiques et morales de ce que vous défendez avec une ardeur qui frise la folie suicidaire. Laissons de côté les anecdotes et les histoires familiales que vous chérissez. Se laisser mourir dans le confort et l’indifférence n’a jamais été et ne sera jamais la réponse à des difficultés, peu importe leur ampleur. Au contraire, partout dans le monde et dans ces contrées éloignées des nôtres où l’on compte les mort-nés en pour cent plutôt qu’en pour mille, où l’indigence est la norme et la corruption sévit dans ses formes les plus attentatoires au bien-être commun, on ne penserait jamais faire de la sorte. Pourquoi ? Parce que tant que nous serons, il faudra se retrousser les manches. C’est une évidence qui devrait sauter aux yeux de toute l’humanité. Notre perspective a le mérite de pouvoir régler les problèmes ; la vôtre a comme caractéristique de prôner leur prolifération par omission ou pire encore, par incurie nourrie du désespoir.

Sur le fond, certains de vos constats trouvent écho dans une bonne partie de la population. Symptôme de l’époque sans doute, on sent que la force d’inertie produit ses effets dans les décisions que nous prenons. Les grands idéaux d’il y a 40 ans sont loin derrière nous. Il y a, vous visez juste, des clivages importants dans ce Québec où nous évoluons. L’enlisement du débat est devenu une variable dont tous tiennent compte et prennent acte suite à l’évolution de ce que nous appelons la question nationale. Mais lorsque vous vous demandez, empli de désespoir, pourquoi il n’y a aucune direction claire, aucun projet rassembleur autour duquel construire, posez-vous la question suivante : qu’ai-je fait, André Taillon, pour envoyer un message clair aux gouvernants ? Quand ai-je senti le besoin de me faire entendre, sauf en ce fameux matin du 3 juillet 2009 où je me suis levé du mauvais pied, pour poser un diagnostic fataliste et sans appel ?

Le peuple pousse les décideurs, Monsieur, et non l’inverse. C’est ce qui fait cruellement défaut dans votre argumentation. Vous nous donnez l’impression du bœuf qui a attendu toute sa vie une charrue pour le conduire et tout d’un coup, c’est la fin du monde ! Et dans le cas présent, aucune voix ne s’est faite assez forte ou convaincante pour donner une nouvelle impulsion après ce magnifique épisode que fut la Révolution tranquille. Que vous soyez atteint d’écoeurantite par cause de la structurite, rien n’est réglé, car vos constats ne sont pas lucides… Ces choix qui nous ont menés où nous sommes, nous les avons faits ensemble, si ce mot signifie encore quelque chose pour vous. Pour le meilleur et pour le pire, nous nous sommes fixé des règles qu’il faudra remettre en question tôt ou tard. Et vous avez tort, cher Monsieur Taillon, vous avez tellement tort de sous-estimer tout ce que nous sommes et de croire ces maux mortels, car mis en perspective, ils apparaissent plutôt bénins. Cessez de vous acharner à tuer dans l’œuf cette énergie latente dont notre génération est porteuse. Vos idées surannées peuvent maintenant céder leur place.

Idéalement, chaque citoyen devrait assumer ses responsabilités de la meilleure façon. Mais puisque personne n’est sommé d’assumer ses devoirs convenablement, sauf dans la mesure où la loi l’y oblige, vous pouvez continuer à regarder la parade passer et maugréer. De toute façon, votre volonté d’abdiquer n’est que trop évidente. Assez jasé. Le temps est venu de faire des efforts pour se comprendre et avancer. Tel est le point final du Chien de garde du Québec à cette conversation.

Liens pertinents:

http://www.politicoblogue.com/le-quebec-en-phase-terminal.html

https://chiendegarde.wordpress.com/2009/07/07/reponse-au-desespoir-et-au-negativisme-dun-blogueur/

Réponse au désespoir et au négativisme d’un blogueur.

Posted in Culture et identité, Société by Le Chien de garde du Québec on juillet 7, 2009

Logo Chien de garde du QuébecÀ sa création, l’idée générale entourant le blogue du Chien de garde du Québec (https://chiendegarde.wordpress.com) était essentiellement de réussir à influencer les gens autour de lui, à réussir à leur insuffler la volonté de faire changer pour le mieux leur communauté. C’est encore cela notre intention, même si la tâche risque d’être longue et ardue… et la meilleure démonstration de cette difficulté est apparue à nos yeux ce matin. Après un tour d’horizon quotidien de l’actualité et de la blogosphère québécoise, le Chien de garde est tombé de haut en voyant le négativisme de certains et surtout leur sombre vision de l’avenir de notre société. Ces fléaux de société sont sans aucun doute ce qui va achever notre collectivité et non pas ce que ses sombres messagers dénoncent…

Un de ceux-là, André Taillon sur le Politicoblogue, a publié un commentaire le 3 juillet dernier qui n’a pas sa raison d’être selon nous. Vous pouvez le consulter en suivant le lien suivant : http://www.politicoblogue.com/le-quebec-en-phase-terminal.html. Sommairement, il s’agit d’un texte démagogique appelant la société québécoise à se laisser mourir puisqu’elle ressemble trop à la ville mythique biblique dénommée Babel où absolument plus rien ne se faisait ou se concrétisait étant donné que sa population ne parvenait plus à se comprendre entre elles (elle avait été frappée de la colère de Dieu qui lui avait créé toutes les langues du monde en cette ville). Maintenant que vous avez une idée générale de ce qu’il dit, imaginez la suite de l’article lorsqu’il le débute avec ces mots : 

« Ce matin, je me suis levé du mauvais pied. J’en suis arrivé à croire que le patient en phase terminale est atteint d’écoeurenthite  aigu  et qu’aucun diagnostic favorable à sa survie  n’a été trouvé pour le sauver d’une mort certaine. » (André Taillon, 2009, Politicoblogue)

Des individus se définissant comme des citoyens à l’article de leur mort civique ne devraient pas chercher à influencer les autres puisque ce faisant, ils contribuent à la future mort civique de leurs concitoyens. Peut-être ne le souhaitent-ils pas… peut-être souhaitent-ils seulement éveiller les consciences de leurs semblables, mais en même temps qu’ils font leurs adieux à l’espoir de voir les choses s’améliorer, ils collaborent à répandre le mal qui les a rongés jusqu’à ne plus avoir cette volonté essentielle de faire bouger les choses. N’ont-ils donc plus aucune conscience, aucune volonté positive de faire changer et évoluer les choses en mieux ? C’est là la principale interrogation que le Chien de garde se pose à leur sujet. N’est-il pas paradoxal quelque peu de voir un suicidaire civique s’impliquer en même temps qu’il ne souhaite plus rien pour sa communauté? C’est un peu cela l’impression qu’André Taillon laisse au travers ce commentaire…

Par ailleurs, le Chien de garde du Québec n’étant pas fait pour jouer à l’autruche en se cachant la tête dans le sable, il est aussi de son devoir de donner raison sur un point à ce blogueur… celui de dire que notre société ne va pas bien et qu’elle a besoin de profonds remodelages pour se remettre sur les rails de la postérité. Par contre, là où nos opinions divergent, c’est sur le statut médical du Québec… lui croit qu’il est mourant et qu’il ne peut que sombrer puisqu’impossible à sauver. Le Chien de garde croit, au contraire, que notre société N’EST PAS perdue et qu’elle peut encore surprendre tous ceux qui pensent le contraire.

Les auteurs de ce commentaire invitent donc le blogueur André Taillon et ses frères civiques suicidaires à sortir de la noirceur qui leur sert de demeure et de s’ouvrir à leur communauté. Regardez donc autour de vous… ouvrez bien vos yeux puisque l’espoir et le positif sont partout autour de nous. Allez vers ces gens de bien et puisez donc dans leur inspiration de tous les jours pour changer un peu… Le Chien de garde du Québec est très heureux de vous apprendre que le Québec n’est pas mené par des hommes tels que vous… Tous les jours, des milliers de Québécois et Québécoises travaillent à faire évoluer notre société, à corriger ses faiblesses et à accentuer ses forces. Ces gens ne sont pas du vent, ils ne sont pas des mirages… ils sont bien réels contrairement à votre diagnostic de mortalité prochaine pour le Québec. 

Finalement, pour enfoncer encore plus le clou qui fermera le clapet de votre cercueil, sachez que notre province, en tant que seule société francophone d’Amérique du Nord a un grand et brillant avenir devant elle si elle continue à faire les bons choix et surtout si ses citoyens sont toujours à la quête du meilleur pour eux et les générations qui suivront. Après tout, nous sommes une société égalitaire, ouverte, libre d’évoluer comme elle le désire et surtout une société où l’ESPOIR subsiste encore… Regardez autour de vous la tonne de preuves que nous avons sous les yeux de cette vérité ultime. Ils sont des milliers de personnes à faire le choix de quitter leur pays natal et tout ce qu’ils avaient auparavant pour venir s’installer ici, chez nous! Pourquoi le font-ils d’après vous ? C’est là le meilleur exemple que nous avons afin de prouver qu’au Québec, il fait de bon de vivre et surtout qu’il est encore possible d’espérer mieux qu’une mort prématurée pour un malade qui peut encore être sauvé… Tel est l’opinion du Chien de garde du Québec à ce sujet.

Post-scriptum :

Surveillez donc votre orthographe puisqu’un texte avec des fautes n’est sûrement pas la meilleure arme pour blinder votre crédibilité.

Le phénomène du voiture-boulot-voiture-dodo des fourmis banlieusards

Posted in Environnement, Société, Transports by Le Chien de garde du Québec on juillet 6, 2009

Logo Chien de garde du QuébecUne migration temporaire de millions de petites fourmis québécoises dans la grande région de Montréal a lieu tous les jours des fourmilières des couronnes extérieures à la métropole des fourmis et vice-versa. La particularité de cette migration fourmilière est que toutes ces bestioles se déplacent à l’aide d’engins mécaniques et non à l’aide de leurs pattes. Par ailleurs, la migration a des conséquences négatives considérables pour l’ensemble de l’écosystème de la région de la métropole de ces bébittes. Les conséquences sont nombreuses et vont de la dégradation de l’environnement et de la santé générale, aux finances personnelles, aux congestions interminables des principaux axes routiers et au manque d’intérêt pour les alternatives à ce phénomène inquiétant.

Le Chien de garde a réfléchi sur ce sujet en regardant le nombre effarant et exponentiel de voitures avec un seul passager sur les principaux axes routiers autour de la ville de Montréal. Leur grand nombre a suffi pour le convaincre d’écrire! Par ailleurs, il n’est pas le seul à trouver cela inquiétant puisque de nombreux autres acteurs de notre société civile en sont préoccupés et parmi ces derniers, il y a la ville de Montréal, le gouvernement, les groupes environnementaux et de nombreux citoyens. Ce qui est surprenant en soi dans ce phénomène, c’est que malgré toute la bonne volonté verte des Québécois et Québécoises, ils sont encore une majorité à utiliser leurs voitures pour aller travailler lorsqu’il y a plusieurs alternatives qui sont déjà présentes.

Les alternatives présentes couvrent un vaste choix et parmi ces dernières, il y a, évidemment, les transports en commun qui couvrent une grande partie dans la région de Montréal. Par ailleurs, on peut aussi y ajouter le covoiturage, l’utilisation de services tels que Commuauto, la bicyclette (voir le Bixi à Montréal) ou même la marche pour ceux qui restent à une distance de leur lieu de travail qui s’y prête. De plus, les irréductibles, ceux qui ne veulent pas se séparer de leurs machines ou qui se sentent dépossédés d’une partie d’eux-mêmes sans elle, peuvent toujours considérer l’achat d’une voiture à faible consommation d’essence ou hybride.

En somme, si la conscience individuelle et le désir de contribuer à un monde meilleur pour les fourmis québécoises ne sont pas suffisants pour faire changer les pratiques de transport, les autorités fourmilières devront trouver un autre moyen de les y contraindre et de serrer la vis à ceux qui se complaisent à nager à contre-courant de cette évolution verte plus que nécessaire et urgente. Plusieurs mesures coercitives sont déjà en place, mais le gouvernement devrait aller encore plus loin en imposant, par exemple, un péage pour entrer dans Montréal ou même encore un alourdissement fiscal de type pollueur-payeur pour tous ceux qui, au contraire, continuent de se procurer et de conduire des véhicules extrêmement énergivores et polluants. Tel est l’opinion du Chien de garde sur ce sujet.

Liens intéressants:

http://montreal.bixi.com/accueil

http://www.communauto.com/

http://www.ecovoiturage.ca/?gclid=COP7yf-VwZsCFU1M5QodlX8IBw

Plaidoyer pour les décideurs du Québec

Posted in Partis politiques provinciaux, Politique québécoise, Société by Le Chien de garde du Québec on juillet 3, 2009

Logo Chien de garde du QuébecAvec le départ de François Legault de la vie politique québécoise, on compte une nouvelle manifestation, pour ne pas dire simplement une victime, de l’enlisement du débat public et de la lente agonie des décideurs. Las de voir les choses stagner, ce député du Parti québécois n’a pas senti une marge de manœuvre suffisante en tant que serviteur de l’État pour faire « bouger les choses ». Qu’on soit d’accord ou non avec ses prises de position passées, ceux qui rêvent d’un Québec où la volonté d’une poignée d’hommes et de femmes peut mettre en branle de grands projets moteurs doivent en être attristés… et tous les observateurs intéressés par le sujet devraient tenter de comprendre pourquoi les grandes idées sont devenues des cages à homards. Il n’y a plus lieu d’en douter quand, du tac au tac, le président d’une grande centrale syndicale comme la CSQ sent le besoin de bien enterrer les dernières remarques de l’ex-parlementaire, qui exprimait pour l’occasion les raisons de sa démission.

Qu’est-ce que M. Legault a dit pour mériter une telle volée de bois vert ? Que le Québec était sur un déclin tranquille, qu’il fallait peut-être envisager de toucher à quelques « vaches sacrées »… un message signifiant qu’il faut de plus en plus de temps, d’énergie et de patience pour arriver à des résultats, et qu’il est toujours plus difficile d’accomplir des projets qui plaisent à la population et lui procurent des services de qualité. On n’aurait pas pu s’attendre de l’ex-député qu’il dépose une thèse de doctorat pour qu’on ait les détails de sa pensée. Il a utilisé une formule forte mais peu précise pour exprimer son idée, il n’a pointé personne du doigt, du moins pas nommément… C’était sans compter sur les plus braves soldats de l’escouade permanente de la justice sociale qui allaient chanter en choeur que M. Legault est un néo-libéral (stigmate à la mode) qui ne cherche que la productivité et le profit et ne voit pas que les employés des services publics se tuent à l’ouvrage. Outre le fait que poser une étiquette pour rejeter sans appel tient du simplisme le plus bête, les deux visions qui se sont affrontées ne sont pas complètement différentes, contrairement à ce qu’aiment à penser les bonzes de la solidarité. Au contraire, certains de leurs constats pointent dans la même direction. Ce que le Chien de garde croit, c’est que ce débat d’idéologues doit prendre fin pour prendre une tournure plus constructive si on veut cesser d’être une société qui se contente de moins.

Dans la majorité des problèmes ou situations, ceci explique cela. Par exemple, le Québec est de moins en moins capable de réaliser ses projets et, en même temps, ses services publics sont de qualité inférieure à ce qu’ils étaient. Y a-t-il un point de rencontre entre ces deux observations ? Probablement, puisque dans les deux cas, nos pratiques ont mené à des reculs. Dans les deux cas, la qualité des services publics et le développement économique et social, on conclut que les résultats ne sont pas au rendez-vous. Pour reprendre un exemple cher à M. Parent, si on pouvait dire il y a une trentaine d’années que les employés des secteurs de la santé et de l’éducation réussissaient à maintenir un bon équilibre entre le temps et l’énergie consacrés d’un côté et l’accomplissement de leur travail de l’autre, c’est qu’il y avait des résultats satisfaisants. Ce n’est pas un sacrilège de le dire, à moins qu’on conçoive les choses de façon tellement étroite que même les mots nous font peur désormais !

En refusant de repenser les interventions de l’État et en nous situant constamment dans la logique d’affrontement, on ne s’est pas rendu service. On s’est enfoncé d’un cran quand on s’est réfugié dans de grandes idées abstraites, ou plutôt des blocs d’idéologie, afin de se disputer le titre de champion de la vision à suivre. Pour remédier à cette réalité consternante, le Chien de garde pense qu’il est temps de se dire, partout et dans tous les milieux, cette petite phrase toute simple : les problèmes en lien avec l’intervention de l’État ne sont jamais exclusifs les uns des autres.

Liens en lien avec ce commentaire:

http://www.ledevoir.com/2009/07/04/257812.html