Le Chien de garde

Finalement, la concrétisation d’un beau projet pour le Québec!

Posted in Environnement, Partis politiques provinciaux, Politique québécoise, Société by Le Chien de garde du Québec on mai 9, 2011

Au mois de juin 2009, le Chien de garde du Québec avait publié un commentaire sur un excellent projet pour le Québec d’aujourd’hui et de demain. Ce dernier représentait et représente encore probablement le plus gros chantier de l’histoire de la Belle province et nous avons nommé le PLAN NORD.

Cette vision de notre empreinte légitime sur notre territoire, et d’une simplicité déconcertante à comprendre, représente malgré un défi colossal pour notre société. Implicitement, il vise le développement tous azimuts dans le respect du développement durable de tout ce qui se trouve au nord du 49e parallèle (soit plus de la moitié de notre territoire!), et ce, selon 3 axes principaux qui sont ceux économiques, énergétiques et récréotouristiques. Bien évidemment, il est censé se réaliser avec les populations nordiques qui devront en être les premiers bénéficiaires puisqu’il s’agit aussi de leur développement qui est question ici.

Pourquoi reparlons-nous encore de ce projet dans notre blogue? C’est principalement parce que le Gouvernement du Québec s’apprête demain (9 mai 2011) à lancer concrètement ce vaste chantier en faisant connaître ses nombreux tenants et aboutissants au grand public. Conséquemment, nous avons donc plusieurs objectifs déclarés avec ce présent billet. Ils sont : 1) de contribuer à faire connaître ce grand projet aux Québécoises et aux Québécois pour qu’ils soient eux aussi des chiens de garde proactifs; 2) de féliciter le gouvernement pour ce projet ambitieux et positif pour l’avenir de notre société; et 3) de l’avertir que nous l’aurons à l’œil dans son opérationnalisation puisqu’il s’agit d’un projet trop important pour les intérêts supérieurs de notre société pour qu’il soit bâclé ou dilué à une coquille vide comme bien d’autres projets antérieurs.  

Avec tous les défis sociétaux qui attendent le Québec de demain, nous n’avons pas le choix que d’explorer de nouvelles avenues prometteuses pour notre développement et le maintien de notre modèle de société. Que ce soit le vieillissement générationnel, la crise des finances publiques, le marasme sociétal dans lequel nous vivons actuellement, la gestion de nos avoirs durables et des nombreuses infrastructures stratégiques pour les générations futures, l’intégration professionnelle des nouveaux arrivants et des jeunes générations, la crise de confiance des citoyens envers le monde politique, etc. Tous ces défis méritent que nous nous efforcions de trouver des solutions innovatrices et créatrices de richesse et valeur ajoutée. Ne rien faire pour les relever reviendrait tout simplement à abandonner le Québec à un sort funeste et vraiment désolant lorsque nous connaissons tout le potentiel de cette société.

Pour avoir été au courant des détails généraux du projet avant son annonce de demain, nous ne pouvons être qu’en accord avec sa teneur et la vision qu’il propose d’opérationnaliser. Par ailleurs, nous souhaitons aussi féliciter le gouvernement provincial de Jean Charest pour cette belle initiative. Par contre, nous voulons aussi, du même coup, lui conseiller de bien ses devoirs de communication pour une fois… Ce serait pertinent pour le Plan Nord afin que toute la société Québécoise puisse être au fait de ce qui s’en vient et ainsi souscrire à ce vent de changement durable pour le Québec d’aujourd’hui et de demain. Ce serait là toute une réussite et une première pierre des nouvelles fondations de confiance entre les citoyens et leurs représentants élus.

Telle est l’opinion du Chien de garde du Québec à propos de l’annonce de la concrétisation du Plan Nord du gouvernement de Jean Charest.

Liens intéressants sur le sujet :

–          Article de Jocelyne Richer de  La Presse Canadienne et publié sur Cyberpresse à l’adresse suivante :  http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201105/08/01-4397320-charest-met-le-paquet-sur-son-plan-nord.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B42_acc-manchettes-dimanche_369233_accueil_POS7

–          Article du Chien de garde du Québec à propos de la première annonce gouvernementale de ce projet et publié à l’adresse suivante : https://chiendegarde.wordpress.com/2009/06/22/un-beau-projet-pour-le-quebec/

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Réflexions d’un Miniwheats sur notre langue nationale

Posted in Culture et identité, Société by Le Chien de garde du Québec on mai 8, 2011

Un article retrouvé dans nos bases de données et qui provient d’un ami proche du Chien de garde du Québec. Cet individu au grand potentiel ne cessera jamais de nous étonner et de nous émerveiller par sa force brute (qu’il ignore posséder par moment, mais quand même bien présente…) et sa sagesse mesurée dans tout ce qu’il dit et fait. Il est un modèle qui nous inspire à poursuivre dans la voie que nous avons choisie et sans lui, probablement et même certainement, que nous ne serions pas ce que nous sommes aujourd’hui! Voici donc sa pensée que nous cautionnons bien évidemment sur le statut de la langue française au Québec et au Canada.

On en parle, mais on n’y fait rien ! Réflexions sur le statut du français

au Québec et au Canada 

Lorsqu’on pense à ce qui forme la base d’une identité, on retrouve dans le haut de la liste la langue parlée par les membres de la nation qui s’est dotée de cette identité. C’est pour cette raison que la nation doit mettre en œuvre tous les moyens possibles en vue de sa conservation, dans un premier temps, puis de son rayonnement, dans un deuxième temps.

La langue est plus qu’un simple vecteur de communication, c’est aussi une façon de concevoir le monde. Nous n’avons qu’à penser aux calembours, aux expressions et aux logismes que créent de façon quasi naturelle les langues pour nous en convaincre.

Les Québécois et l’ensemble des francophones du Canada n’échappent pas à cette réalité. Pendant quatre siècles ils ont, par une expérience commune en Amérique, développé leur langue et leur identité par le fait même. Ils ont toutes les raisons du monde de vouloir préserver leur héritage culturel, après les nombreuses incertitudes qu’ils ont vécues: la Conquête, la difficile coexistence avec un envahisseur, l’expansion culturelle et économique d’une hégémonie au sud des frontières nationales (depuis la SecondeGuerremondiale), ainsi que de multiples épisodes de lourds débats constitutionnels (de 1774 à nos jours). En revanche, il ne faut pas négliger les gestes d’importance qui ont parsemé l’histoire québécoise et canadienne-française, dont l’adoption de la Charte de la langue française en 1977 et de la Loi sur les langues officielles par le Parlement fédéral de 1968. Tous les francophones du pays en reconnaissent la valeur, sans égard à l’allégeance politique.

C’est dans ce contexte qu’il est difficile de comprendre l’inquiétante contradiction des Québécois face à leur bagage culturel et linguistique. Ils en exigent le respect avec insistance, voire même avec véhémence, mais sont avares d’efforts pour parvenir à leurs fins avouées. Les francophones hors Québec n’en retirent aucun avantage, puisque le réflexe purement québécois de « cantonnement » de la question linguistique empêche d’établir les ponts nécessaires pour faire rayonner le français sur le plus grand territoire possible. Partant, rien n’est assuré, ni même la préservation de l’héritage culturel, bien que l’on doive concéder qu’il en faudrait encore beaucoup pour arriver à bout de toute trace de notre héritage.

Parmi les signes les plus courants de cette contradiction, nous retrouvons le cruel défaut de rigueur quant à la langue écrite et parlée. Le français étant de l’aveu même de ses locuteurs difficile à maîtriser, nous devrions plutôt redoubler d’efforts ! La difficulté sera aggravée par les tâtonnements du système d’éducation en la matière, l’instruction publique n’ayant manifestement pas fait ses devoirs. Conjuguez à cela le déficit des ressources pour intégrer de la façon la plus harmonieuse les nouveaux arrivants aux Franco-Québécois, et nous obtenons un portrait préoccupant. Pas catastrophique, mais préoccupant.

Hélas! il semblerait que d’autres priorités l’aient emporté ou encore que l’apparente volonté des Québécois de faire épanouir leur langue ne se soit pas traduite en des gestes concrets pouvant améliorer son statut. Il y a sans doute des facteurs culturels inhérents à cela ou des justifications de contexte, mais il ne serait pas inutile quand même de se pencher sur la question et de trouver, suite à une démarche introspective et sérieuse, ce qu’il faudrait corriger pour cesser de piétiner.

Pour l’auteur de ce texte, il y a une clé : l’éducation, la communication et la sensibilisation. La véhémence n’est d’aucun secours puisqu’elle braque les autres contre soi; l’expérience québécoise nous le révèle. L’indifférence, par ailleurs, tue de l’intérieur. Celles-ci doivent donc être combattues avec une déterminante férocité, dans un esprit d’unité.

Un séisme politique au Canada

Posted in Culture et identité, Parti politique fédéraux, Politique fédérale, Société by Le Chien de garde du Québec on mai 7, 2011

Le 2 mai dernier, un séisme d’une magnitude sans précédent a fait trembler les plaques tectoniques de la politique canadienne, et ce, comme on a rarement l’occasion de voir cela dans une existence. Une telle élection avec ses résultats ne survient que tous les 20 ou 25 ans et chaque fois, il s’agit d’un tsunami ramassant tout sur son passage pour laisser un paysage complètement différent par après.

Le PCC que l’on disait d’eux qu’il ne serait jamais majoritaire – puisque les Canadiens ont trop peur des conséquences qui viendraient avec – le sont devenus. Le PLC, pour ce parti heu… – bien que cela soit dommage en soi puisqu’il s’agit d’une grande institution ayant profondément marqué notre façon moderne de vivre – on se doutait que ce serait une défaite pour eux, mais au grand jamais d’une telle ampleur. C’est un peu la même chose avec le Bloc québécois puisque personne, absolument personne – les journalistes, les citoyens, les autres partis et eux autres mêmes – n’aurait pu prédire cette désaffection monstre de leurs rangs et conséquemment leur quasi-disparition de la carte électorale. Pour le grand gagnant québécois de ces élections, soit le NPD, c’est un peu différent puisque le Chien de garde est d’avis que ce parti n’a que repris ce qui lui aurait appartenu de soi depuis bien longtemps si cela n’avait pas été de la présence du Bloc et de leur discours les identifiant comme seul rempart politique pour les citoyens de la Belle Province.

Nous avons fait élire 58 députés orange ce soir sismique du 2 mai 2011, un record et une primeur sans précédent dans l’histoire de notre province et de ce parti. Tous les deux, selon notre humble avis, sont comme des âmes sœurs qui étaient séparées et qui viennent de se retrouver. Les deux partagent des valeurs, des principes et des idéaux sociétaux suffisamment similaires pour se retrouver dans la zone du spectre politique, soit le centre-gauche très prononcé. Les deux croient en la justice sociale, la redistribution de la richesse et un fardeau moins lourd pour les familles. Ils mettent la protection de l’environnement et le mieux-être collectif par l’amélioration des services aux citoyens et par un souhait d’interventionnisme de l’État. De ce point de vue, on pourrait dire la même chose des Québécois et du Parti libéral du Canada et ce serait très vraisemblable et logique. Par contre, la différence avec le NPD et le PLC – à part le fait que le deuxième est plus au centre évidemment – tient plus de la méfiance et de la colère encore présentes des citoyens du Québec contre les rouges, et ce, pour évidemment le scandale que l’on connaît tous…

Une autre chose que le Chien de garde du Québec voudrait mentionner à propos de cette élection et c’est à propos du comportement des perdants. André Pratte, de Cyberpresse, a publié une excellente chronique à ce sujet qui peut se résumer ainsi… « Arrêtez donc de chercher des poux partout et comprenez enfin que les électeurs ont rejeté massivement ce que vous leur offriez comme programme et comme vision de société. Commencez donc tant qu’à y être à refaire vos devoirs et à trouver réellement ce que le Québec veut et aspire comme modèle de société au lieu de critiquer sa manière de voter. Les citoyens ont toujours raison lorsqu’ils votent. »

Finalement, on ne peut que féliciter les grands gagnants de cette soirée électorale et les avertir que maintenant qu’ils sont les représentants du Québec, nous les aurons à l’œil, et ce, autant pour les féliciter que pour les inviter à se corriger.

Telle est l’opinion du Chien de garde du Québec relativement à cette excitante élection et ses résultats hors du commun pour le Québec.

Source :

PRATTE, André (2011). « L’erreur des électeurs?», article publié sur Cyberpresse, édition du 7 mai [en ligne], http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/andre-pratte/201105/06/01-4396905-lerreur-des-electeurs.php (page consultée le 7 mai 2011).

Le retour du chien de garde du Québec

Posted in Uncategorized by Le Chien de garde du Québec on mai 7, 2011

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Bien le bonjour à vous tous,

Après presque deux ans à l’extérieur du milieu des blogues politiques et de société suite à la conclusion de mes études de maîtrise, me revoici en forme et prêt de nouveau à soulever les enjeux, les dilemmes, les problèmes sociétaux et leurs alternatives et sans oublier tout ce qui touche de près aux intérêts des Québécois et Québécoises. Qu’on se le tienne pour dit, le Chien de garde du Québec deviendra sous peu un incontournable de la Toile pour tous ceux qui veulent japper fort pour faire changer les choses…

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