Le Chien de garde

Le point final du Chien de garde du Québec.

Posted in Culture et identité, Politique québécoise, Société by Le Chien de garde du Québec on juillet 10, 2009

Logo Chien de garde du QuébecÀ Monsieur André Taillon, auteur de l’article « Le Québec en phase terminale » (sic) – Voir le commentaire du Chien de garde du 7 juillet dernier : Réponse au désespoir et au négativisme d’un blogueur.

Monsieur,

Faisant suite à la réplique que vous avez publiée sur le blogue du Chien de garde et sur Politicoblogue, il nous apparaît de la plus haute importance de clarifier nos intentions en tant que blogueurs citoyens. Contrairement à ce que vous prétendez avec assurance, nous sommes deux jeunes dans la vingtaine qui entretenons les meilleures aspirations pour nos semblables et la collectivité dans son ensemble. Étant nous-mêmes d’origine plutôt modeste, nous n’oserions jamais juger un individu par sa condition sociale, son niveau d’instruction ou son gagne-pain. Que vous soyez devenu un homme d’affaires est tout à votre honneur. Avec regret, nous jugeons que c’est plutôt vous qui jouez sur le terrain des attaques personnelles en nous prêtant des intentions qui ne sont pas révélées par ce que nous avons publié et en nous dépeignant comme des intellectuels pédants. Nous ne sommes sur aucune autre chaise que celle du plancher des vaches. Ce que nous avons dénoncé, ce sont uniquement les idées que vous avez exprimées sur la place publique, vous exposant de fait à la critique. En ce qui concerne les fautes d’orthographe, vous serez d’accord avec nous pour dire que présenter ses idées sous une forme acceptable est un bon pas dans l’argumentation et la tentative de convaincre l’autre. Or, il semblerait que vous traitiez cet aspect comme tous les autres de la vie civile : avec un désintérêt marqué. 

Cela dit, parlons de ce qui compte vraiment, ce pour quoi cette joute a commencé : les implications logiques et morales de ce que vous défendez avec une ardeur qui frise la folie suicidaire. Laissons de côté les anecdotes et les histoires familiales que vous chérissez. Se laisser mourir dans le confort et l’indifférence n’a jamais été et ne sera jamais la réponse à des difficultés, peu importe leur ampleur. Au contraire, partout dans le monde et dans ces contrées éloignées des nôtres où l’on compte les mort-nés en pour cent plutôt qu’en pour mille, où l’indigence est la norme et la corruption sévit dans ses formes les plus attentatoires au bien-être commun, on ne penserait jamais faire de la sorte. Pourquoi ? Parce que tant que nous serons, il faudra se retrousser les manches. C’est une évidence qui devrait sauter aux yeux de toute l’humanité. Notre perspective a le mérite de pouvoir régler les problèmes ; la vôtre a comme caractéristique de prôner leur prolifération par omission ou pire encore, par incurie nourrie du désespoir.

Sur le fond, certains de vos constats trouvent écho dans une bonne partie de la population. Symptôme de l’époque sans doute, on sent que la force d’inertie produit ses effets dans les décisions que nous prenons. Les grands idéaux d’il y a 40 ans sont loin derrière nous. Il y a, vous visez juste, des clivages importants dans ce Québec où nous évoluons. L’enlisement du débat est devenu une variable dont tous tiennent compte et prennent acte suite à l’évolution de ce que nous appelons la question nationale. Mais lorsque vous vous demandez, empli de désespoir, pourquoi il n’y a aucune direction claire, aucun projet rassembleur autour duquel construire, posez-vous la question suivante : qu’ai-je fait, André Taillon, pour envoyer un message clair aux gouvernants ? Quand ai-je senti le besoin de me faire entendre, sauf en ce fameux matin du 3 juillet 2009 où je me suis levé du mauvais pied, pour poser un diagnostic fataliste et sans appel ?

Le peuple pousse les décideurs, Monsieur, et non l’inverse. C’est ce qui fait cruellement défaut dans votre argumentation. Vous nous donnez l’impression du bœuf qui a attendu toute sa vie une charrue pour le conduire et tout d’un coup, c’est la fin du monde ! Et dans le cas présent, aucune voix ne s’est faite assez forte ou convaincante pour donner une nouvelle impulsion après ce magnifique épisode que fut la Révolution tranquille. Que vous soyez atteint d’écoeurantite par cause de la structurite, rien n’est réglé, car vos constats ne sont pas lucides… Ces choix qui nous ont menés où nous sommes, nous les avons faits ensemble, si ce mot signifie encore quelque chose pour vous. Pour le meilleur et pour le pire, nous nous sommes fixé des règles qu’il faudra remettre en question tôt ou tard. Et vous avez tort, cher Monsieur Taillon, vous avez tellement tort de sous-estimer tout ce que nous sommes et de croire ces maux mortels, car mis en perspective, ils apparaissent plutôt bénins. Cessez de vous acharner à tuer dans l’œuf cette énergie latente dont notre génération est porteuse. Vos idées surannées peuvent maintenant céder leur place.

Idéalement, chaque citoyen devrait assumer ses responsabilités de la meilleure façon. Mais puisque personne n’est sommé d’assumer ses devoirs convenablement, sauf dans la mesure où la loi l’y oblige, vous pouvez continuer à regarder la parade passer et maugréer. De toute façon, votre volonté d’abdiquer n’est que trop évidente. Assez jasé. Le temps est venu de faire des efforts pour se comprendre et avancer. Tel est le point final du Chien de garde du Québec à cette conversation.

Liens pertinents:

http://www.politicoblogue.com/le-quebec-en-phase-terminal.html

https://chiendegarde.wordpress.com/2009/07/07/reponse-au-desespoir-et-au-negativisme-dun-blogueur/

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Réponse au désespoir et au négativisme d’un blogueur.

Posted in Culture et identité, Société by Le Chien de garde du Québec on juillet 7, 2009

Logo Chien de garde du QuébecÀ sa création, l’idée générale entourant le blogue du Chien de garde du Québec (https://chiendegarde.wordpress.com) était essentiellement de réussir à influencer les gens autour de lui, à réussir à leur insuffler la volonté de faire changer pour le mieux leur communauté. C’est encore cela notre intention, même si la tâche risque d’être longue et ardue… et la meilleure démonstration de cette difficulté est apparue à nos yeux ce matin. Après un tour d’horizon quotidien de l’actualité et de la blogosphère québécoise, le Chien de garde est tombé de haut en voyant le négativisme de certains et surtout leur sombre vision de l’avenir de notre société. Ces fléaux de société sont sans aucun doute ce qui va achever notre collectivité et non pas ce que ses sombres messagers dénoncent…

Un de ceux-là, André Taillon sur le Politicoblogue, a publié un commentaire le 3 juillet dernier qui n’a pas sa raison d’être selon nous. Vous pouvez le consulter en suivant le lien suivant : http://www.politicoblogue.com/le-quebec-en-phase-terminal.html. Sommairement, il s’agit d’un texte démagogique appelant la société québécoise à se laisser mourir puisqu’elle ressemble trop à la ville mythique biblique dénommée Babel où absolument plus rien ne se faisait ou se concrétisait étant donné que sa population ne parvenait plus à se comprendre entre elles (elle avait été frappée de la colère de Dieu qui lui avait créé toutes les langues du monde en cette ville). Maintenant que vous avez une idée générale de ce qu’il dit, imaginez la suite de l’article lorsqu’il le débute avec ces mots : 

« Ce matin, je me suis levé du mauvais pied. J’en suis arrivé à croire que le patient en phase terminale est atteint d’écoeurenthite  aigu  et qu’aucun diagnostic favorable à sa survie  n’a été trouvé pour le sauver d’une mort certaine. » (André Taillon, 2009, Politicoblogue)

Des individus se définissant comme des citoyens à l’article de leur mort civique ne devraient pas chercher à influencer les autres puisque ce faisant, ils contribuent à la future mort civique de leurs concitoyens. Peut-être ne le souhaitent-ils pas… peut-être souhaitent-ils seulement éveiller les consciences de leurs semblables, mais en même temps qu’ils font leurs adieux à l’espoir de voir les choses s’améliorer, ils collaborent à répandre le mal qui les a rongés jusqu’à ne plus avoir cette volonté essentielle de faire bouger les choses. N’ont-ils donc plus aucune conscience, aucune volonté positive de faire changer et évoluer les choses en mieux ? C’est là la principale interrogation que le Chien de garde se pose à leur sujet. N’est-il pas paradoxal quelque peu de voir un suicidaire civique s’impliquer en même temps qu’il ne souhaite plus rien pour sa communauté? C’est un peu cela l’impression qu’André Taillon laisse au travers ce commentaire…

Par ailleurs, le Chien de garde du Québec n’étant pas fait pour jouer à l’autruche en se cachant la tête dans le sable, il est aussi de son devoir de donner raison sur un point à ce blogueur… celui de dire que notre société ne va pas bien et qu’elle a besoin de profonds remodelages pour se remettre sur les rails de la postérité. Par contre, là où nos opinions divergent, c’est sur le statut médical du Québec… lui croit qu’il est mourant et qu’il ne peut que sombrer puisqu’impossible à sauver. Le Chien de garde croit, au contraire, que notre société N’EST PAS perdue et qu’elle peut encore surprendre tous ceux qui pensent le contraire.

Les auteurs de ce commentaire invitent donc le blogueur André Taillon et ses frères civiques suicidaires à sortir de la noirceur qui leur sert de demeure et de s’ouvrir à leur communauté. Regardez donc autour de vous… ouvrez bien vos yeux puisque l’espoir et le positif sont partout autour de nous. Allez vers ces gens de bien et puisez donc dans leur inspiration de tous les jours pour changer un peu… Le Chien de garde du Québec est très heureux de vous apprendre que le Québec n’est pas mené par des hommes tels que vous… Tous les jours, des milliers de Québécois et Québécoises travaillent à faire évoluer notre société, à corriger ses faiblesses et à accentuer ses forces. Ces gens ne sont pas du vent, ils ne sont pas des mirages… ils sont bien réels contrairement à votre diagnostic de mortalité prochaine pour le Québec. 

Finalement, pour enfoncer encore plus le clou qui fermera le clapet de votre cercueil, sachez que notre province, en tant que seule société francophone d’Amérique du Nord a un grand et brillant avenir devant elle si elle continue à faire les bons choix et surtout si ses citoyens sont toujours à la quête du meilleur pour eux et les générations qui suivront. Après tout, nous sommes une société égalitaire, ouverte, libre d’évoluer comme elle le désire et surtout une société où l’ESPOIR subsiste encore… Regardez autour de vous la tonne de preuves que nous avons sous les yeux de cette vérité ultime. Ils sont des milliers de personnes à faire le choix de quitter leur pays natal et tout ce qu’ils avaient auparavant pour venir s’installer ici, chez nous! Pourquoi le font-ils d’après vous ? C’est là le meilleur exemple que nous avons afin de prouver qu’au Québec, il fait de bon de vivre et surtout qu’il est encore possible d’espérer mieux qu’une mort prématurée pour un malade qui peut encore être sauvé… Tel est l’opinion du Chien de garde du Québec à ce sujet.

Post-scriptum :

Surveillez donc votre orthographe puisqu’un texte avec des fautes n’est sûrement pas la meilleure arme pour blinder votre crédibilité.

La Fête nationale du Québec avec des nazis ? Impensable et insensé…

Posted in Culture et identité, Politique québécoise, Société by Le Chien de garde du Québec on juin 21, 2009

Logo Chien de garde du QuébecLe 15 juin dernier, le Chien de garde du Québec vous informait de la « non-saga » entourant l’Autre Saint-Jean (célébration fêtant la Saint-Jean française et francophone) et l’exclusion de deux groupes de musiques parce qu’ils chantaient en anglais seulement. Pour plus d’informations sur cet événement, vous pouvez consulter le billet du Chien de garde paru le 15 juin 2009 sur son blogue ( https://chiendegarde.wordpress.com ) ou sur Facebook dans les articles publiés dans les profils de Stéphane Chagnon et Mathieu Hébert. Cependant, un nouvel article est nécessaire puisque de nouveaux développements se sont produits cette semaine et non pas parmi les moindres…

La première nouvelle en est une positive et le Chien de garde ne peut que s’en féliciter ainsi que tous ceux qui sont sortis sur la place publique pour prendre position en faveur de celle-ci. Les deux groupes précédemment évincés ont finalement eu la garantie qu’ils pourraient offrir leur performance le 24 juin prochain. Cette volte-face n’a été rendue possible que parce que, pour la première fois depuis bien longtemps, les Québécois ont jappé fort et à l’unisson pour dire NON au sectarisme et à la cassure sociale sans retour possible en arrière que celle-ci occasionne à une société. Félicitation à tout le monde ayant fait entendre leur voix et le Chien de garde est très fier de voir que d’autres comme lui n’hésitent pas à montrer les crocs et à aboyer lorsque l’idéal de tolérance et d’ouverture, qui fait du Québec moderne une société que beaucoup d’autres peuvent considérer comme un exemple à suivre, est menacé par des démagogues à l’esprit étroit. Pour plus d’informations à ce sujet, le Chien de garde vous invite à consulter la chronique d’André Pratte de La Presse en suivant le lien suivant : http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/200906/17/01-876343-le-nationalisme-douverture.php .

La deuxième nouvelle est cependant moins bonne que la première puisqu’un dérapage est une escalade du conflit est à prévoir dans les prochaines semaines. Josh Freed, du journal The Gazette, a déclaré dans une de ses chroniques de cette semaine que « les opposants à la présence de groupes de musique anglophones à la Saint-Jean lui rappellent les SS » – voir  la garde personnelle nazi d’Adolf Hitler. Il est possible d’avoir un rapide point de vue sur ce sujet en consultant le lien suivant : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200906/20/01-877587-allusion-aux-ss-des-souverainistes-deposent-une-plainte-contre-the-gazette.php . Le Chien de garde croit qu’un dérapage ainsi qu’une absence de mesure dans le choix de termes à haute connotation a eu lieu lors de cette intervention.

Certes, la quête des opposants à l’anglais de l’Autre Saint-Jean est sans fondement et surtout impropre à la réalité concrète du visage humain du Québec d’aujourd’hui. On l’a tous vu au nombre de personnes qui sont sorties pour les dénoncer. Or, ce n’est pas une raison pour autant de les associer à un des groupes politiques les plus extrémistes et les plus sanglants à n’avoir jamais existé dans l’histoire humaine. Il est important de s’en rappeler puisque l’oublier revient un peu à banaliser toutes les horreurs qu’ils ont commises au nom d’un idéal négatif et surtout raciste au point de vouloir tuer et exterminer de nombreux peuples. Or, le Chien de garde croit que même si ces individus et certaines organisations québécoises dont ils ont pris le contrôle font preuve d’un même germe d’hostilité, de fermeture et d’incompréhension de la réalité d’aujourd’hui que ces nazis à leur balbutiement uniquement, il est très déplacé et provocateur de les associer à tort à ces derniers. Il est inconcevable que ces individus aient le même dessein pour les anglophones que les nazis avaient pour les Juifs ou les Tziganes. Les associer à ces derniers revient à dire qu’ils sont des individus qui veulent un génocide… un GÉNOCIDE!

Ils ont beaucoup de tort et n’ont pas raison dans leur rhétorique de fermeture. Ils se voilent les yeux face au nouveau visage du Québec et ils vivent de rêves utopiques à leurs yeux, mais qui devant le regard des autres, n’ont vraiment pas la place dans notre société que nous avons choisie. Cependant, il faut savoir choisir ses mots avec justesse surtout lorsque nous savons tous les pouvoirs qu’ils confèrent à celui qui les utilise. Les mots et les connaissances qui viennent avec sont les nouvelles armes de notre société du savoir et celui qui les maîtrise peut arriver au sommet… Ils sont les canons de notre identité et les utiliser revient à vouloir porter un lourd fardeau, celui d’être responsable des conséquences qu’ils provoquent.

À cet effet, le Chien de garde croit que le journaliste Freed a manqué de jugement professionnel et qu’il n’est surtout pas mieux, dans ce cas-ci, que ceux qu’ils dénoncent. Ce conflit, s’il en est un, ne se règlera pas avec des allusions à des génocidaires, mais bien avec un choix de mots beaucoup plus pacifiques et surtout avec de la raison. Un dialogue n’en est un que si les parties en cause sont prêtes à s’écouter une et l’autre et surtout à se respecter dans ses positions respectives.

Le Chien de garde du Québec vous laisse avec une citation qui l’a marqué profondément. Il s’agit d’un passage du film V pour Vendetta que les auteurs ont visionné il y a plusieurs années. Dans ce film, on peut voir toute la puissance des mots dans une société, leurs puissances autant positives que négatives et c’est surtout cela qui laisse à réfléchir. La citation en question provient du personnage principal, soit V, quand il s’adresse à la population de Londres. Le Chien de garde vous laisse donc sur ces mots qui peuvent faire tomber ou renaître une société en entier…

« Les mots sont des armes redoutables, les mots nous donnent accès à la compréhension de ceux à qui ils sont adressés, soit à l’établissement de la vérité et de la raison. »

(V, dans le film V pour Vendetta, à 19 min 46 sec.)

Le civisme… dans les transports en commun, c’est quoi cette bibitte?

Posted in Société, Transports by Le Chien de garde du Québec on juin 17, 2009

Logo Chien de garde du QuébecLa bibitte en question est une valeur qui se définit comme étant le sens des responsabilités et des devoirs des citoyens d’une communauté. Ce sens, selon le Chien de garde, est en train de se faire remplacer dans les transports en commun par une autre valeur qui est son miroir et qui est l’incivisme. Ce dernier terme peut se définir comme étant la négation des responsabilités et des devoirs des citoyens. Alors, au bénéfice de tous les usagers des transports en commun, voici donc les dix commandements du civisme :

1-  Vous aurez un respect pour les autres et ce qui vous entoure comme vous pouvez l’exiger pour votre personne de la part d’autrui.

2- Une bonne hygiène personnelle vous aurez lorsque vous voudrez utiliser les transports en commun.

3-  Vos déchets résiduels aux endroits appropriés vous mettrez.

4-  Lorsqu’un train de métro arrive en station, les personnes y descendant, vous laisserez passer avant de monter dans le wagon.

5-  Lorsque vous entrez dans un transport en commun, votre sac, vous enlèverez de votre dos.

6-  Lorsqu’une personne aux capacités réduites se présente dans un transport en commun, votre siège vous lui céderez (ils sont les femmes enceintes, les personnes âgées, les enfants en bas âge et les personnes handicapées physiquement).

7-  Seulement la place à laquelle vous avez droit vous prendrez. C’est-à-dire que les wagons ou les autobus, aux heures de pointe, ne sont pas des scènes où se produire au cours d’un mégaspectacle imaginaire et les pieds restent par terre et non sur les sièges voisins.

8-  Lorsque le transport en commun est en marche, bien vous tenir, vous ferez afin d’éviter des accidents.

9-  Les portes du wagon de métro, vous ne retiendrez pas afin de ne point occasionner de retards aux autres ou des pannes.

10- Lorsque vous utilisez les escaliers mécaniques dans les stations de métro, les mêmes règles que sur une autoroute vous utiliserez. Les personnes voulant se faire monter à droite et les personnes voulant monter en marchant à gauche.

Mise en garde du Chien de garde du Québec

L’application de ces commandements risque de causer la dépendance étant donné que la fréquentation des transports en commun par un individu s’en retrouvera grandement améliorée.

La fête nationale du Québec, inclusive ou exclusive ?

Posted in Culture et identité, Société by Le Chien de garde du Québec on juin 16, 2009

Logo Chien de garde du QuébecLes derniers jours ont été le théâtre d’un mal de société dont le Québec et sa population n’ont vraiment pas besoin, étant donné que ses causes et ses effets vont à contre-courant de toutes les valeurs que nous défendons dans notre belle Province. Cet événement est la « non-saga » entourant l’Autre Saint-Jean (célébration fêtant la Saint-Jean française et francophone). Pour plus d’informations à ce sujet, je vous invite à lire l’article de Martin Croteau sur Cyberpresse en suivant le lien suivant : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200906/14/01-875501-lautre-st-jean-des-appuis-et-des-critiques.php.

Le Chien de garde veut avertir ses promoteurs contre les grands fléaux sociaux qu’ils engendrent, avec leur polémique et leur raison d’être, en tant qu’autre fête des Québécois. Par ailleurs, il faudrait qu’on se pose la question de savoir quel rôle joue cette fête dite « alternative », si ce n’est de dédoubler la signification d’une fête dans le but d’enfoncer dans la gorge du peuple un ramassis idéologique franchement dépassé…

Le 24 juin, c’est la fête de tous les Québécois et Québécoises, de toutes les origines, de toutes les confessions, de tous les endroits sur la planète et de toutes les langues. Réveillez-vous, un peu! Le Québec s’est ouvert sur le monde et est devenu une courtepointe de la diversité humaine terrestre. Oui, il est vrai que le français est la langue officielle du Québec… oui, il est vrai que le fait français en Amérique doit être célébré… mais cela doit-il se faire au détriment de l’inclusion ? Le Chien de garde et beaucoup d’autres citoyens ne le croient pas ! En fait, même le fondateur du mouvement souverainiste aurait probablement eu beaucoup à dire contre l’idée.

Tous les artistes amoureux du Québec qui veulent se produire en cette journée de fête nationale devraient pouvoir le faire sans distinction quant à la langue qu’ils utilisent pour chanter ailleurs. S’il est vrai qu’il serait plus acceptable qu’ils chantent en français, ce ne l’est absolument pas de les expulser de la programmation d’un spectacle parce qu’ils gagnent leur vie dans la langue de Shakespeare.

Le Chien de garde croit qu’une approche basée sur le dialogue et le compromis aurait pu être beaucoup plus bénéfique et productive pour tout le monde. Les organisateurs auraient pu proposer aux artistes de chanter une de leurs œuvres originalement anglaises en français pour l’occasion ou tout simplement de leur proposer de chanter de grands classiques québécois en l’honneur de leurs auteurs et du Québec, en plus de pièces de leur répertoire.

Le but de cette fête n’est pas d’alimenter la ségrégation linguistique entre les Québécois, qu’on leur ramène trop souvent au visage, mais plutôt de les réunir afin qu’ils puissent célébrer la nation que nous avons bâtie, de l’époque de Jacques Cartier jusqu’à celle de Ping Fan le Chinois venu ici pour trouver un avenir meilleur pour ses enfants… Une nation qui se veut ouverte, accueillante, fière et surtout confiante face à l’avenir parce que nous aurons fait les bons choix de société pour notre bien commun d’aujourd’hui et demain.

Et cette soi-disant Autre Fête de la Saint-Jean, qui se veut un foyer de division,  de même que sa raison d’être, ne font pas partie de ces choix aux yeux du Chien de garde du Québec.