Le Chien de garde

Notre plus grand ennemi… nous-mêmes!

Posted in Culture et identité, Société by Le Chien de garde du Québec on juillet 17, 2009

Logo Chien de garde du QuébecL’être humain est une formidable machine capable des plus grandes prouesses physiques, intellectuelles et techniques. Ceux qui sont passés à l’histoire pour avoir contribué à faire avancer l’humanité ont réussi parce qu’ils avaient en truc infaillible qui leur a permis de passer au travers toutes les embûches placées sur leur chemin. Beaucoup d’individus croient à tort que ces génies de l’humanité ont réussi grâce à leur intelligence ou à de la chance, mais le Chien de garde du Québec croit plutôt que ces derniers ont réussi avant tout parce qu’ils avaient foi en eux et en leurs rêves. Un point positif, c’est que ce truc n’est pas seulement l’apanage des plus instruits et des plus grands puisque de nombreux citoyens ordinaires l’ont compris, l’ont appliqué et aujourd’hui, ce truc contribue à leur mieux-être et à celui de leur communauté. Malheureusement, énormément d’individus n’ont pas encore saisi son point essentiel… ce dernier étant que nous sommes notre plus grand frein, notre plus grand ennemi à notre potentiel de développement. 

Le plus grand ennemi parce que trop souvent un individu verra ses aspirations et ses rêves s’échouer de façon abrupte par un retour difficile à une réalité qu’il se refuse et tout cela parce que trop souvent, il a peur, il manque de confiance en lui et n’ose pas sortir de sa zone de confort qu’il connaît et maîtrise. Cette façon négative de vivre et de concevoir sa participation dans la société est très néfaste autant pour l’individu que pour sa communauté. Il en est ainsi puisqu’un tel regroupement de personnes, qui acceptent de joindre leurs vies dans un même lieu et sous les mêmes règles, ne peut exister que si ses membres contribuent à son fonctionnement et à son rayonnement. De ce fait, une personne qui n’arrive pas à faire vivre ses rêves et qui manque de confiance ne pourra pas pleinement se développer en tant qu’individu et, par continuité, en tant que membre de sa communauté. Elle ne le pourra pas puisqu’elle ne croira pas elle-même et en ses aspirations futures. Après tout, comment imaginer réussir à se compléter collectivement avec ses pairs si on n’est pas même capable de se compléter nous-mêmes?

Il faut que les gens apprennent à se faire confiance et à oser aller de l’avant même s’ils rencontrent des obstacles en cours de route et même si tout le monde autour d’eux ne croit plus en leur entreprise… surtout s’ils sont certains du bien-fondé de leurs intentions et actions. La confiance en soi est la clé permettant de sortir de notre coquille et de se dire: hé! moi aussi je peux le faire si les autres en sont capables. Avec cette façon de voir la vie, les individus verraient enfin que rien n’est à leur épreuve s’ils y croient et s’ils travaillent fort et surtout que la seule limite dans leur vie, c’est celle qu’ils se fixent eux-mêmes. La même chose peut aussi s’appliquer à la société et à l’apport citoyen qui lui est indispensable puisqu’un individu pleinement développé devient aussi, par extension, un citoyen pleinement développé. Il le devient parce qu’il a conscience de l’importance de sa participation et de sa capacité à faire bouger les choses qu’il juge inacceptables. C’est à partir de ses vérités infuses, entre autres, que le Chien de garde du Québec est né pour vous servir, chers concitoyens québécois!